ÉDITORIAL: La législature snobe les grandes fêtes religieuses | Prime

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Jusqu'à ce que les démocrates s'emparent de chaque recoin du gouvernement de l'État, choisissant d'assécher le public avec un tuyau d'incendie de boue de gauche, la législature de l'État faisait preuve de jugement, de révérence et de décorum.

Jusqu'à cette année, les législateurs avaient la décence de fermer leurs portes lors de blizzards meurtriers. Aujourd’hui, les législateurs utilisent ces occasions pour casser des idées fausses sans se soucier des témoignages d’experts et du public. Ils vont à leurs affaires comme si c'était la vie ou la mort.

Il n’est donc pas surprenant que cette assemblée législative obsédée et dépassée se réunisse pour la première fois, tout le monde se souvient bien, le Vendredi saint - la grande fête chrétienne menant à Pâques, la plus haute fête chrétienne.

Ça a empiré. Alors qu'il se disputait le Vendredi saint, la Législature a rabroué Pâque - une fête juive majeure célébrant la libération de l'esclavage dans l'Égypte ancienne.

Tout ne peut pas fermer à chaque vacances. La plupart des entreprises doivent rester ouvertes. Les hôpitaux et les opérations de sécurité publique doivent continuer normalement.

Les politiciens à Denver, préparez-vous à cela: vous n'êtes pas si important que cela. Le monde ne cesse de tourner si l'Assemblée législative prend un jour de congé. Un jour de congé - en respect des grandes vacances - donne à chacun une pause bien méritée contre les manigances politiques à la vitesse de la chaîne qui pèsent sur le public. Prendre une journée de congé aurait donné aux familles juives le temps de se réunir et de préparer les repas de seder, et aux familles chrétiennes de voyager et de se préparer autrement pour les offices du vendredi saint et le dimanche de Pâques.

En inversant la tradition de respect pour les grandes vacances, les législateurs ont placé leur programme politique extrême au-dessus de la considération des personnes qu’ils servent. Ils auraient dû passer outre la convocation du vendredi, libérant ainsi le public d'un autre jour d'excès politique partisan.

Le comité éditorial de la Gazette